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Pourquoi la médecine douce?

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« Les maux du corps sont les maux de l’âme.
Ainsi, on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme
»
Platon

Le coronavirus continue à bouleverser notre planète imposant de nombreuses contraintes. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Cette épidémie affecte tous les continents et frappe tous les pays. Personne n’avait imaginé devoir traverser cette période cruelle avec ses vagues meurtrières.

Face au Covid-19, les médecins sont confrontés à un embouteillage de personnes malades. Ils doivent faire face à des problèmes qu’ils n’auraient pas dû gérer habituellement. Un simple rhume ou une petite angine peuvent déclencher chez les patients la peur d’avoir été contaminés par le coronavirus. En plus, les médecins doivent assurer le suivi des nombreuses maladies liées au stress, vacciner, remplir des dossiers administratifs. Résultat : les médecins ont dû augmenter la cadence, limiter la durée des consultations et même refuser des nouveaux patients.

Aujourd’hui, la santé est devenue l’une des préoccupations majeures et la médecine douce ne cesse pas d’accroître sa popularité en séduisant de plus en plus de patients. Pourquoi ?

La médecine conventionnelle

Cette médecine classique adopte souvent la prise de médicaments comme seule solution. Nous encourons donc le risque d’effets secondaires ou indésirables pouvant se révéler plus néfastes pour le corps que la maladie d’origine. Même si un médicament est efficace pour le traitement d’un organe spécifique, il peut dérégler le fonctionnement d’autres organes.

Les antibiotiques ne sont pas automatiques, ils ne permettent de lutter que contre les bactéries. Ils sont inefficaces sur les virus, les champignons ou les parasites. La consommation abusive d’antibiotiques peut renforcer la résistance des bactéries. Il ne faut pas oublier que l’automédication n’est pas sans danger et que les compléments alimentaires pris de façon aléatoire risquent de faire plus de mal que de bien.

C’est pour cette raison vous êtes de plus en plus nombreux à recourir à des pratiques moins invasives, surtout, si la médecine conventionnelle ne vous offre plus de solutions.

La médecine douce

Egalement appelée Médecine alternative, parallèle, naturelle, holistique, complémentaire, traditionnelle,  non conventionnelle, elle présente une immense variété de méthodes utilisées avec des approches les plus naturelles possibles. Toutes ces techniques sont complémentaires et s’appuient sur la même philosophie – le corps humain possède ses propres pouvoirs curatifs naturels. 

La médecine douce puise dans les propres ressources du malade pour débloquer ses mécanismes de guérison. Il suffit d’observer une coupure se cicatriser pour constater que notre corps est capable de se régénérer. De même, en cas de fracture, notre corps sait souder nos os, mais il a besoin d’aide pour les maintenir en bonne position. Nous avons donc des capacités d’autoguérison progressivement oubliées au fil de notre évolution. En renforçant ce potentiel naturel caché nous sommes capables d’autoguérison.

Selon les médecines douces, le corps humain est perçu comme une unité, un ensemble avec de multiples interactions, on ne soigne donc pas uniquement un seul organe. Toutes les parties du corps entretiennent des relations d’interdépendance et chacune influence le corps entier. Le processus de guérison consiste à créer une harmonie dans le corps, l’esprit et le cœur car il y a une relation incontestable entre nos pensées, nos émotions et nos sentiments.

Notre santé est le reflet de notre vie

Ce n’est pas ce qui nous arrive qui compte, mais la manière dont on y réagit. Tout le monde peut juger, critiquer, mettre la faute sur l’autre, mais très peu trouvent le courage d’accepter la vérité et de prendre leur vie en main. Si vous voulez changer votre monde extérieur, vous devez changer votre monde intérieur et avoir des pensées positives.

Notre corps a une mémoire

En ce qui concerne l’approche quantique, il n’existe aucune pensée ou sentiment qui n’affecte, d’une manière ou d’une autre, le développement de l’organisme tout entier. Une émotion trop forte, surtout si elle est refoulée, s’exprimera tôt ou tard par le biais de notre corps.

Nos cellules sont constamment « à l’écoute » de nos pensées et sont impactées par elles. Lorsque nous vivons une émotion dans le présent qui raisonne avec une émotion du passé, un processus de reconnaissance est enclenché. En effet, notre corps est capable de retrouver dans sa base de données l’expérience similaire et l’émotion associée afin de la réactiver. Les souvenirs de certains troubles peuvent donner lieu à une décharge des mêmes hormones destructrices produites lors de l’expérience passée.

Mal a dit

Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même (parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les exprimer) peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps sous forme de symptômes physiques. Les émotions mal gérées causent des maladies (mal a dit).

Cependant, notre corps nous donne des signes pour attirer notre attention. C’est un langage du corps que nous ignorons trop souvent. Quand les réserves du corps sont épuisées, il nous appelle à l’aide. La douleur est un signal d’alarme qu’il ne faut pas négliger. Soyez à l’écoute de ce message et prenez le temps de le comprendre. On peut combattre la maladie si on connaît bien sa cause.

Maladies psychosomatiques

Dans mon activité en médecine douce, je constate des conséquences graves du coronavirus : Stress, Angoisse, Colère, Peur, Détresse morale, Fatigue, Perception négative de la réalité, Inquiétude pour l’avenir… Durant cette période très perturbante, il ne faut pas négliger l’apparition croissante des maladies psychosomatiques. Ces maladies ne peuvent pas être soulagées par des médicaments. La douleur est bien réelle, mais elle ne résulte d’aucune cause organique. En effet, il existe un lien évident entre le système nerveux et le système immunitaire. Les maladies psychosomatiques en sont la preuve : lorsque le mental subit des coups durs, le physique le fait ressentir.

Médecine conventionnelle et médecine douce ne sont pas antinomiques. De plus en plus de médecins et services hospitaliers sont conquis par les thérapies alternatives et les intègrent dans leurs protocoles de traitements. C’est le cas pour la sophrologie, le magnétisme curatif ainsi que pour l’hypnose médicale qui est désormais utilisée en complément ou en remplacement des protocoles classiques d’anesthésie.

La médecine douce ne se substitue pas à un traitement médical ou
à un avis médical, elle est complémentaire.
La diminution ou l’arrêt des médicaments doit toujours être fait
avec l’accord de votre médecin traitant.